**Je viens de découvrir une pépite sur le PlayStation Plus qui pourrait littéralement dévorer des centaines d’heures de ta vie ! Un jeu indé qui se cache parmi les grosses productions, mais qui a tout d’un grand. Prépare-toi, ton temps libre est en danger…**
Slay the Spire : le jeu qui va t’aspirer 800 heures sans prévenir
Hier soir, j’étais encore dessus à 3h du mat’. Je me répétais « allez, une dernière run et je file au lit ». C’est le genre de promesse que je me fais depuis maintenant… euh, 273 heures selon mon compteur PlayStation. Je parle évidemment de Slay the Spire, ce roguelike à base de cartes qui fait partie des jeux gratuits du PlayStation Plus.
Tu connais ce sentiment quand tu découvres un jeu dont personne ne t’a parlé et que tu te retrouves complètement accro ? C’est exactement ce qui s’est passé pour moi. Sur les forums, je ne suis pas la seule à avoir succombé. « J’ai claqué environ 800 heures sur Slay the Spire grâce au PS Plus. J’ai même acheté le jeu de plateau tellement j’en suis fan ! », raconte MadLizzie, une joueuse aussi obsédée que moi.
La magie de Slay the Spire, c’est son gameplay en apparence simple mais d’une profondeur stratégique hallucinante. Tu construis ton deck de cartes au fur et à mesure de ton ascension dans la tour, tu rencontres des créatures bizarres, tu découvres des reliques puissantes… et tu meurs. Beaucoup. Mais tu recommences aussitôt parce que tu sais que cette fois, avec les bonnes cartes et un peu de chance, tu pourras peut-être atteindre le sommet.
Ce qui est dingue, c’est que malgré ses 89 sur Metacritic et ses évaluations « Extrêmement positives » sur Steam, beaucoup de joueurs PlayStation Plus passent encore à côté de cette pépite. C’est peut-être parce qu’il est noyé au milieu de blockbusters plus tape-à-l’œil. Pourtant, une fois que tu y as goûté, impossible de décrocher !
Comment un jeu indé peut rivaliser avec les mastodontes du PS Plus
Sur Reddit, la question est tombée il y a quelques jours : « Quel est le jeu le plus sous-estimé du PlayStation Plus ces deux dernières années ? » La discussion a rapidement dérivé vers plusieurs titres comme Nobody Saves the World ou Marvel’s Midnight Suns. Mais c’est Slay the Spire qui a retenu mon attention avec ses témoignages de joueurs aux compteurs d’heures complètement délirants.
Je ne m’attendais pas à ce qu’un jeu indie de 2019 puisse encore faire autant parler de lui en 2025. Après tout, on vit dans une époque où les AAA nous bombardent de graphismes ultra-réalistes et de mondes gigantesques. Alors qu’est-ce qui fait que je me retrouve scotchée sur un jeu de cartes avec des graphismes minimalistes ?
La réponse est simple : c’est le gameplay, idiot ! Mega Crit, les développeurs, ont réussi à créer un système de jeu tellement addictif et équilibré que chaque partie est différente. Tu peux jouer avec plusieurs personnages qui ont chacun leurs mécaniques uniques. Un run peut durer entre 30 minutes et 2 heures, ce qui est parfait pour une session de jeu. Mais enchaîner les runs devient vite une obsession.
« Tu crois vraiment qu’il est sous-estimé ? Il est largement reconnu comme un chef-d’œuvre, » a demandé RuneTheGame dans la discussion. Et il n’a pas tort ! Mais quand je regarde autour de moi, peu de mes amis connaissent ce jeu, même parmi ceux qui ont le PlayStation Plus. Le dernier jeu gratuit de PlayStation Plus divise sérieusement les fans, mais Slay the Spire, lui, fait l’unanimité auprès de ceux qui se donnent la peine d’y jouer.
Un mélange de genres qui crée une addiction parfaite
Si je devais expliquer pourquoi Slay the Spire est aussi chronophage, je dirais que c’est parce qu’il combine les éléments les plus addictifs de plusieurs genres. Le côté collection et stratégie des jeux de cartes, la progression et les runs uniques des roguelikes, plus une touche de RPG avec les reliques et les événements aléatoires.
Selon les développeurs eux-mêmes : « Nous avons fusionné jeux de cartes et roguelikes pour créer le meilleur deckbuilder solo possible. » Et franchement, ils n’ont pas menti. C’est le genre de jeu où tu te dis « encore une partie » et soudain, il est 4h du matin.
Le truc, c’est que chaque run est vraiment différente. Tu peux commencer avec une stratégie en tête, mais tu devras t’adapter en fonction des cartes et des reliques que tu trouveras. Parfois, tu construiras un deck incroyablement puissant et tu écraseras tout sur ton passage. D’autres fois, tu mourras misérablement face au premier boss. Mais à chaque défaite, tu apprends quelque chose de nouveau.
Et quand tu maîtrises un personnage, tu en découvres un autre avec des mécaniques complètement différentes. Puis il y a les niveaux de difficulté croissants, les succès à débloquer, les combats de boss alternatifs… Sans oublier les mods sur PC qui ajoutent encore plus de contenu. Pas étonnant que certains y aient passé 800 heures !
Pourquoi tu devrais essayer ce jeu dès aujourd’hui
Si tu as le PlayStation Plus Extra ou Premium, Slay the Spire est déjà dans ta bibliothèque. Il t’attend patiemment, prêt à te captiver pendant des centaines d’heures. Et si tu as Xbox Game Pass, bonne nouvelle : il y est aussi disponible.
Ce qui est cool avec ce genre de jeu, c’est que tu peux y jouer sans pression. Une partie par-ci par-là quand tu as un peu de temps libre. Mais je te préviens : c’est un piège ! Tu vas vite te retrouver à enchaîner les runs sans pouvoir t’arrêter.
Le jeu est également disponible sur PC, Nintendo Switch et appareils mobiles. Personnellement, j’ai commencé sur PS5 grâce au PlayStation Plus, mais j’ai fini par l’acheter sur Switch pour pouvoir y jouer partout (oui, je suis accro, on a établi ça).
Ce qui me fait kiffer dans Slay the Spire, c’est cette sensation d’accomplissement quand tu réussis enfin à battre le jeu avec un personnage ou quand tu trouves une synergie de cartes complètement pétée. C’est le genre de satisfaction qu’on ne retrouve pas dans beaucoup de jeux modernes.
Alors si tu cherches un jeu qui te fera oublier le temps qui passe, qui te poussera à réfléchir stratégiquement et qui te donnera envie d’y revenir encore et encore, lance Slay the Spire. Mais ne viens pas te plaindre quand tu réaliseras que 800 heures de ta vie se sont envolées !

