Accueil / Assassin's Creed / AC:Valhalla / Assassin’s Creed Valhalla : Zoom sur la création du héros Eivor

Assassin’s Creed Valhalla : Zoom sur la création du héros Eivor

Assassin's Creed Valhalla Eivor

Ubisoft nous en dit plus sur Eivor, le héros d’Assassin’s Creed Valhalla.

À lire aussi : Le prochain Assassin’s Creed teasé dans The Division 2 ?

Après avoir dévoilé Assassin’s Creed Vahalla, Ubisoft revient sur la création du héros Eivor, notamment à travers une interview de Darby McDevitt dans les colonnes de Gamespot.

Darby McDevittDarby McDevitt est scénariste et directeur narratif chez Ubisoft Montréal, il fait partie de l’équipe à l’origine du personnage Edward Kenway, le protagoniste d’AC Black Flag, un titre qu’on ne présente plus tant il a su tirer son épingle du jeu, notamment grâce à son système de combat naval tout simplement jouissif.
Il a également officié en tant que Directeur Narratif sur le jeu Révélation, poste qu’il occupe de nouveau sur le prochain opus, révélé récemment : Valhalla.

Le contexte historique

La licence AC a toujours eu à cœur de nous placer à des moments charnières de l’Histoire, celle avec un grand H. Valhalla ne déroge pas à cette règle et nous permettra d’incarner Eivor, un pillard viking également chef de clan, à une époque située aux alentours de 870 A-JC, lors du déferlement de la Grande Armée païenne sur l’Angleterre.

C’est d’ailleurs après avoir été chassés de Norvège qu’Eivor et son clan viendront s’insérer dans ce chaos général, dans l’espoir de pouvoir s’y établir et y prospérer.
Non sans participer à de grandes batailles et à des raids, le tout toujours servi par des personnages historiques célèbres tels que le roi Aelfred de Wessex que l’on peut apercevoir dans le trailer CGI – mais qui ne sera pas l’antagoniste principal du jeu.

McDevitt précise que la majorité du jeu ne se déroulera pas en Norvège ! Dommage, nous n’explorerons pas outre mesure le pied-à-terre d’Odin et de ses Ases sur Midgard… Cependant, il s’agit là d’une décision somme toute assez logique, dans la mesure où beaucoup de Vikings ont rejoints l’Angleterre pour s’enrichir, mais également parce que la base de ce peuple est agricole. En effet, l’établissement d’une colonie était important puisque l’agriculture était bien plus propice en Angleterre qu’en Norvège pour des raisons évidentes.

Construire un personnage et un univers

Penchons-nous désormais sur notre protagoniste au prénom féminin (vous en découvrirez la raison en jeu), Eivor.
McDevitt explique qu’il a construit Eivor de la même façon qu’Edward Kenway (protagoniste de Black Flag),c’est-à-dire qu’il est parti de zéro.
Ce qui est important pour la construction d’un tel personnage est d’ancrer ses motivations dans la réalité. Il est également nécessaire que ses motivations soient claires et en accord avec le caractère et l’histoire du personnage, ainsi qu’avec le contexte historique de l’aventure.

Ici par exemple, Eivor et Kenway ont des motivations différentes mais ils ont tous les deux un lien avec la Confrérie. D’abord en tant que spectateur, puis en se sentant “appelés” par les idéaux défendus, même si les deux sont des profanes de la lutte séculaire entre Assassins et Templiers.

Valhalla sera très orienté sur la tradition et la philosophie des Assassins, mais également sur celle des Vikings et sur le conflit historique de cette période. « Si ce sont les trois choses que vous recherchez dans un Assassin’s Creed, alors Valhalla sera vraiment votre jeu Assassin’s Creed ».
McDevitt indique que leur désir est de poursuivre la trame narrative instaurée avec Origins et entretenue avec Odyssey.
Ce désir de connectivité entre les jeux sera d’ailleurs poussé à son paroxysme dans Valhalla, ce dernier se passant des siècles après ses deux prédécesseurs. L’occasion parfaite pour les fans hardcore de la série de gratter sous la surface grâce aux dates de l’aventure données par McDevitt, permettant de trouver et comprendre les divers détails connexes aux trois jeux. D’ailleurs, il n’est pas question d’easter eggs tels qu’une note en bas de page ou dans le coin d’une carte. Les connexions feront partie intégrante de la trame du jeu.

Votre avatar, Eivor

eivor ac valhallah

Concilier les attentes de l’équipe de prod, des joueurs, des fans des premiers opus et des fans des derniers opus de la licence était mission presque impossible !
L’équipe a commencé par récolter et poncer les feedbacks des joueurs afin de répondre un maximum à leurs attentes, ce qui reste le désir derrière chaque jeu produit.
Puis est venue la décision de garder les dialogues à choix multiples. Cette fonctionnalité est devenue essentielle à la licence, accompagnée de l’aspect RPG poussé encore davantage dans Valhalla.

Pour le personnage d’Eivor, la question principale était : comment en faire un leader qu’on aurait envie de suivre ?
Contrairement aux précédents jeux, bien que la tendance fût instaurée avec Origins puis Odyssey, Eivor est un personnage ayant déjà du vécu lorsque vous commencez Valhalla. Sa réputation est déjà établie, il est respecté, et il a déjà de l’expérience.
Deux options se sont alors présenter à l’équipe : laisser carte blanche au joueur pour définir son personnage, ou alors offrir à Eivor une personnalité propre, impliquant que si les dialogues offrent plusieurs possibilités, toutes les réponses restent situées dans le spectre du caractère du personnage. C’est finalement cette seconde option qu’ils ont choisie, pensant que le fait de partir d’une ardoise vierge se ferait au détriment de l’histoire et de sa cohérence.
Le but ici est que, lorsque Eivor parle, ça offre toujours aux joueurs le sentiment qu’il s’agit d’un personnage défini et tangible.

La mythologie nordique et sa place dans le jeu

Abordons maintenant la mythologie nordique, si chère à mon cœur.

McDevitt précise que la mythologie est intégrée dans Valhalla de la même manière que dans Origins. Il faut comprendre par-là que nous verrons les choses de la façon dont Eivor les voit.
Ainsi, dans le trailer, au moment où Eivor croit voir Odin, il s’agit de son interprétation faite à travers le filtre de ses croyances, et c’est donc ainsi que cela nous est montré puisque nous sommes Eivor.

Le but est de montrer les aspects divins de cette mythologie dans le quotidien des personnages. Qui plus est, le jeu se déroulant en terre chrétienne, les frictions qui en découlent seront très intéressantes à suivre, de mêmes que les tentatives de compréhensions mutuelles.

Pour finir, l’interview de McDevitt passe rapidement sur certains points tels que la navigation en drakkar ou la présence d’un système de Némésis, à la Odyssey. Puis elle continue avec une possible comparaison entre Valhalla et God of War 4, lui aussi étant inscrit dans la mythologie nordique. Il est également question de la méta-histoire dans le futur qui continuera ce que Odyssey et son DLC Le Sort de l’Atlantide ont mis en place avec le personnage de Layla Hassan.
Malheureusement, à toutes ces questions, McDevitt répond simplement qu’il ne peut pas en dire trop ! Sauf concernant GoW4, McDevitt estime que les deux jeux ne sont pas comparables puisqu’ils ont des buts et des contextes différents. En effet, là où GoW s’ancre dans le fantastique, Valhalla préfère s’appuyer sur une certaine crédibilité historique où nous évoluerons “en tant qu’humain”.

Faut-il comprendre par là que nous dirons adieu à un artefact tel que la lance de Léonidas dans Odyssey qui faisait de Kassandra/Alexios une demi-divinité ? La question reste ouverte.

  • Tipeee : Filez un coup de pouce à Next Stage avec un 
  • Amazon : Soutenez le site en faisant des achats via ce lien affilié sans surcoût.
  • Twitter@NextStage_blog
  • Facebookfacebook.com/Nextstage.fr

A propos de Johanna

Regardez aussi

AC valhalla lame secrete

Assassin’s Creed Valhalla : Une date et 35 minutes de gameplay

Retrouvez de nouveaux détails de gameplay pour Assassin’s Creed Valhalla ainsi que la date de sortie. …

error: Alert: Content is protected !!