Le 3 septembre 2026, Konrad Tomaszkiewicz va tenter de prouver qu’on peut quitter CD Projekt RED et rester au sommet. Lui, c’est le directeur de The Witcher 3 : Wild Hunt, le RPG sacré GOTY en 2015, et il arrive avec un nouveau projet qui fait déjà parler : The Blood of Dawnwalker. Et visiblement, même lui n’en revient pas.
Après quatre ans à la tête de son studio indépendant Rebel Wolves, les premières sessions de jeu à huis clos ont déclenché une vague de retours positifs à l’échelle internationale. Sa réaction ? « Je ne peux pas exprimer ce que je ressens vraiment », a-t-il confié publiquement. Pour quelqu’un qui a survécu au développement chaotique de Cyberpunk 2077, c’est tout sauf anodin.
Un RPG de vampires qui surprend la presse internationale
Des médias comme IGN, GamesRadar et Eurogamer ont testé les quatre premières heures du jeu. Leurs impressions parlent d’elles-mêmes :
- IGN : « Je suis convaincu que c’est le prochain RPG auquel il faut prêter attention »
- GamesRadar : « Promet de changer notre rapport aux mondes ouverts »
- Eurogamer : « Donne les signes du RPG révélation de 2026 »
Pas mal pour un studio indépendant à son premier titre. Ce qui frappe dans ces retours, c’est l’insistance sur l’identité propre du jeu. On sent l’ADN de The Witcher dans les mécaniques d’exploration et de combat, mais Dawnwalker trace sa propre voie avec un univers de fantasy sombre ancré dans les Carpates du XIVe siècle, ravagées par la Peste Noire.
Tu incarnes Cohen, un humain maudit par Brencis, un seigneur vampire ancestral. La malédiction ne l’a pas totalement transformé : Cohen garde une part d’humanité et devient le « Caminante del Alba », le Marcheur de l’Aube. Ce tiraillement entre deux natures n’est pas qu’un gadget narratif, il structure toute l’expérience de jeu.
| Phase | Forme | Capacités disponibles |
|---|---|---|
| Journée | Humaine | Exploration, dialogues, armes classiques |
| Nuit | Vampirique | Pouvoirs surnaturels, combat amplifié |
Un game design qui refuse les compromis faciles
Ce qui m’intrigue vraiment dans The Blood of Dawnwalker, c’est l’abandon total du curseur moralité classique. Fini le « bon/mauvais », place à une échelle de gris où chaque décision réécrit les règles. Les villageois changent de comportement selon tes choix. Le niveau de corruption de Cohen évolue. Le monde réagit.
Autre pari risqué : la course contre la montre. Tu n’as pas un temps illimité pour sauver la famille de Cohen et renverser le régime de Brencis, qui réclame des offrandes de sang en échange d’une protection contre les épidémies. Cette contrainte temporelle, si elle est bien dosée, pourrait changer radicalement la façon dont on priorise nos actions dans un open world. C’est exactement le genre de mécanique qui me donne envie de tout analyser avant de me lancer.
Tomaszkiewicz a remercié son équipe, les « Chers Loups », avec une émotion brute et sincère. Quatre ans de développement, un premier jeu, et déjà une attente qui dépasse les frontières. Si Rebel Wolves tient ses promesses sur la durée complète du jeu, pas seulement sur quatre heures de démo, The Blood of Dawnwalker pourrait bien s’imposer comme la surprise RPG de cette fin d’année, disponible sur PS5, Xbox Series X|S et PC.
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