Tomb Raider : Le reboot « confirme » la nouvelle Lara Croft..

Sophie Turner serait la nouvelle Lara Croft de Tomb Raider

Bon, là, je vais être cash : quand j’ai vu passer la rumeur sur Sophie Turner potentiellement castée en Lara Croft pour le prochain jeu Tomb Raider, j’ai eu un mélange d’excitation et de méfiance. Pourquoi ? Parce que ça fait sept ans qu’on attend un nouveau jeu digne de ce nom, et que franchement, cette histoire de timeline unifiée commence à ressembler à un vrai casse-tête narratif. Mais surtout, parce que l’idée d’interconnecter série TV et jeu vidéo, ça peut très vite tourner au désastre si c’est mal géré. Spoiler : je reste sceptique, mais intriguée.

Une série Amazon qui s’invite dans l’univers vidéoludique

Le site de Story Kitchen, boîte de prod derrière la série live-action Tomb Raider pour Amazon, a lâché une phrase qui a fait tilter pas mal de monde : l’adaptation va « réinventer la franchise à grande échelle en interconnectant une nouvelle série télévisée et des jeux vidéo dans un univers narratif unifié« . Traduction ? La série et le prochain jeu pourraient partager le même univers narratif. En théorie, ça sonne ambitieux. En pratique, je reste prudente.

Connecter un médium passif comme une série TV avec un médium interactif comme le jeu vidéo, c’est toujours risqué. Si tu n’as pas vu la série, est-ce que tu vas rater des éléments clés du jeu ? Est-ce que l’histoire du jeu sera verrouillée derrière des épisodes à mater sur Prime Video ? Parce que franchement, si je dois souscrire à un abonnement pour comprendre l’intrigue d’un jeu à 70 balles, ça va très vite me saouler.

Cette fameuse timeline unifiée qui fait débat

Crystal Dynamics veut fusionner toutes les époques narratives de Tomb Raider : la série originale des années 90-2000, la trilogie Legend, et la trilogie Survivor. L’idée, c’est de créer une continuité narrative unique au lieu d’avoir plusieurs versions parallèles de Lara Croft. Sur le papier, je trouve ça cool. Dans les faits, bon courage pour ne pas créer un bordel sans nom.

Chaque version de Lara a ses codes, son ton, ses enjeux. La Lara de la trilogie Survivor, c’est une survivaliste qui apprend à devenir badass. Celle des jeux originaux, c’est déjà une machine de guerre qui fait des backflips en shootant des dinosaures. Comment tu unifie ça sans perdre l’identité de chaque époque ? Mystère. Et si c’est pour diluer ce qui faisait le charme de chaque ère, autant ne pas toucher.

Ère narrative Période Ton général
Série originale 1996-2003 Action spectaculaire, exploration
Trilogie Legend 2006-2008 Reboot cinématique, plus épuré
Trilogie Survivor 2013-2018 Survival, récit d’apprentissage

Sophie Turner en Lara Croft : un choix qui divise

Le site de Story Kitchen a peut-être laissé échapper un indice majeur : Sophie Turner ne jouerait pas seulement Lara dans la série Amazon, mais aussi dans le jeu. Et là, clairement, ça coince. Camilla Luddington a incarné Lara pendant toute la trilogie Survivor, et elle a carrément marqué les esprits avec sa performance. Tu n’effaces pas ça du jour au lendemain sans créer de frustration.

Certes, Turner a du charisme et elle peut porter un rôle physique. Mais est-ce qu’elle colle vraiment au personnage ? Difficile à dire sans avoir vu ce qu’elle proposera. Ce qui m’inquiète, c’est que ce casting semble avant tout guidé par la notoriété médiatique plutôt que par une vraie compréhension du perso. Et franchement, si c’est juste pour surfer sur le succès de Game of Thrones et attirer un public mainstream, je trouve ça limite.

Quelques comparaisons intéressantes avec les précédentes incarnations :

  • Angelina Jolie : iconique, mais films très datés dans leur approche du perso
  • Alicia Vikander : plus proche du ton Survivor, performance solide mais film moyen
  • Hayley Atwell : excellente dans la série animée Netflix, rend Lara crédible et badass
  • Camilla Luddington : la référence actuelle, celle qui a redéfini le personnage en jeu vidéo

En tout cas, je garde un œil ouvert sur ce projet, mais j’attends de voir du gameplay concret avant de me faire un vrai avis. Parce que clairement, entre ambitions narratives et stratégie transmedia, il y a un équilibre à trouver. Et pour l’instant, je ne suis pas encore convaincue que Crystal Dynamics et Amazon aient la bonne formule.

Cecile
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