The Elder Scrolls Online : Journal de quêtes Chapitre 1

sans-titre

Bonjour à tous et soyez les bienvenus dans mon journal de quêtes.

C’est à travers celui-ci que je partagerai avec vous mon expérience The Elder Scrolls Online à intervalles réguliers incluant mes impressions, découvertes et avis personnels (qui comme d’habitude, n’engageront que moi et mon expérience personnelle du jeu).

Je joue sur la PS4, donc j’espère qu’il n’y aura pas trop de différences avec la version PC/Mac, dans le cas contraire je me ferai une joie de lire vos précisions 😉

Sans plus attendre, prenons la manette et commençons !

Premières impressions : jour 1

Ok, j’arrive chez moi et comme d’habitude j’arrache le plastique avec les dents.

Manquant d’avaler un bout de l’emballage j’insère le disque, fou d’impatience de tester un nouvel opus de la série Elder Scrolls.

Et là……. que se passe-t-il ? “Patch en téléchargement, temps restant : 26h”  (le patch permettant de jouer gratuitement : buy to play + le nouveau système judiciaire)

Première mauvaise surprise donc, car ça m’a coupé net dans mon élan d’enthousiasme. Rendez-vous le lendemain pour commencer l’aventure… j’ai passé ma soirée sur Destiny 😉

Premières impressions : jour 2

Ok, rentré du travail j’espère que les 26h de téléchargement sont terminés.

Yes ! c’est le cas 😀 Je lance le jeu et commence la création de mon personnage.

J’étais parti pour me faire une Elfette des bois, mais voyant le travail qui a été fais sur les khajiit, je me suis clairement orienté vers eux.

sans-titre

Une fois mon personnage finalisé je me lance !

Première impression ? OUILLE, ça pique les yeux ! Les graphismes ne me plaisent pas tellement, je me suis retrouvé quelques années en arrière avec la qualité des premiers jeux sur playstation 3.

Mais bon, il faut le dire, si le jeu propose des combats à plus de 100 joueurs, forcément comme tout MMORPG qui se respecte, les graphismes en prennent un coup. Espérons juste que Bethesda apportera des patchs pour augmenter la qualité graphique dans l’avenir.

Passons donc, je commence à faire quelques quêtes et là, vraie bonne surprise ! Le doublage des personnages en français est juste parfait, quasiment jusqu’au mouvement exact des lèvres. Sans parler de la qualité des dialogues qui sont dignes d’un film.  (la voix du Prophète n’est autre que celle de Marc Cassot qui a doublé la voix d’Albus Dumbledore dans Harry Potter). J’apprécie aussi beaucoup la bande sonore, qui nous plonge directement dans l’univers d’Elder Scrolls.

Le prophète (Marc Cassot) :

prophete

Ensuite pour ce qui est du système d’évolution, il est plutôt simple, il faut compléter le plus de quêtes possible, car on gagne beaucoup moins d’expérience en tuant des ennemis. Ce qui est plutôt positif car cela évite d’être confronté aux farmeurs d’xp qui campent un endroit et empêche de pouvoir compléter une quête où vous devez tuer un certain type d’ennemi.

Après avoir monté mon templier Khajiit au niveau 6, j’ai eu envie de tester les autres classes et races avant de me lancer sérieusement dans l’aventure.

J’ai pu remarquer quelques bugs graphiques qui auraient pu, non qui auraient DÛ, être corrigés tels que les cheveux de votre héroïne qui traversent le bouclier porté sur son dos lorsqu’elle court… Ou alors vous courez dans un champ, et vous vous faites stopper net par une petite pierre.

Bref au premier abord j’ai pris peur et me suis dit “oulaaa dans quoi je me suis embarqué ?”

Mais la suite devrait vous rassurer un peu, car voici ce qui a fini par me séduire après quelques heures de jeu :

  • les temps des chargements !!! Incroyable, depuis Skyrim et ses chargements à n’en plus finir (maudit écran noir avec de la fumée et un objet tournant), The Elder Scrolls Online nous propose des chargements très courts (pas plus de 20 secondes) entre les zones et un écran noir de quelques secondes entre les portes, ce qui nous aide vraiment à nous immerger dans cet univers. Zénimax a clairement écouté la critique communautaire et en a profité pour marquer des points. Nous retrouvons évidemment les anecdotes pour nous faire patienter ainsi qu’un joli Concept Art plutôt que l’écran noir du précédent opus.

sans-titre3

  • Les voyages rapides sont très soignés avec une animation digne de ce nom.
  • Les musiques d’ambiance dans les tavernes, non seulement les troubadours chantent bien, mais les chants sont même traduits en français, avec des rimes et au thème de l’univers dans lequel on se trouve.

  • Les dialogues aléatoires des PNJ dans la rue qui changent par rapport aux actions que l’on accompli dans le jeu. Un réel bonheur d’entendre les PNJ parler de nos exploits et de maudire les noms des traitres.
  • Les paysages, malgré les graphismes forcément amoindris, on ressent le travail de réflexion des studios Zénimax, lorsque vous arrivez dans des villes telles que Faneracine, non seulement elles sont gigantesques, mais il n’y a pas 2 endroits similaires, et on s’émerveille de découvrir chaque recoin et même de faire quelques selfies avec son personnage 😉

paysage

  • Les donneurs de quêtes : enfin fini les allers-retours nécessaires au bouclage d’une quête, j’ai eu l’agréable surprise de voir que le PNJ donneur de quête nous attendra gentiment à la sortie de la grotte ou de la maison concernée, et nous évite ainsi d’avoir à retourner au village qui se trouve à des kilomètres.

En atteignant le niveau 15 j’ai eu une bonne surprise, la possibilité de switcher entre 2 “modes de combat”.

C’est-à-dire que vous pouvez, en cliquant simplement sur le pad gauche, passer d’un bouclier+épée à une hache à 2 mains. Cela vous permet aussi de changer vos sorts pour avoir 2 dispositions comme par exemple une dispo offensive et l’autre plutôt de soutiens ou de défense. Vous pourrez personnaliser vos 2 presets dans le menu “inventaire”.

Interface :

Alors entrons dans le nerf de la guerre, le sujet qui à tendance à fâcher dans chaque MMO : L’interface.

Ici je vais parler de la version console. À première vue, il est plutôt simple, j’ai très vite trouvé comment consulter et équiper mes équipements et mes sorts, mais ce que l’on apprend vite à faire, d’ailleurs c’est quasiment la première chose que l’on recherche dans le menu interface, c’est comment couper cette saleté de chat de proximité !

Car oui, dès que vous arrivez dans une nouvelle zone, le chat de proximité s’enclenche automatiquement, je ne vous explique même pas quand vous êtes dans un endroit bien lugubre, avec des daedras partout et qu’un couillon éternue comme un éléphant dans son micro… mon plafond porte encore la marque de ma manette…

De plus, il n’est pas possible de désactiver le chat de proximité automatiquement, vous devez donc entrer à chaque fois dans le menu pour le désactiver, mais bon, ce n’est pas trop problématique car peu de monde utilise son micro, on entend occasionnellement quelques personnes qui font la vaisselle, se coulent un café ou si comme moi vous manquez de bol, qui éternuent…

Même fonctionnement pour le chat de guilde, vous vous connectez au jeu et pouvez directement entendre et dialoguer avec les membres de votre guilde où qu’ils soient.

La fonction de groupe est plutôt bien faite, vous pouvez envoyer une invitation ou rejoindre un ami là où il se trouve. Il est également possible de partager les quêtes avec votre ami, tant que vous ne les avez pas commencées.

Au début, si vous suivez les conseils que je partageais avec vous dans mon article précédent, votre inventaire sera toujours plein en attendant de rejoindre une ville pour vendre ce que vous avez ramassé. Dans la boutique à Couronne, vous avez la possibilité d’acheter un entraînement pour votre monture qui augmente la capacité de votre inventaire. Personnellement, j’ai augmenté la capacité à 80 au lieu de 60 de base.

Résumé final

En récap. après une semaine de jeu (arrivé niveau 17,5), The Elder Scrolls Online n’est pas forcément le plus beau jeu auquel j’ai joué d’un point de vue graphique, il contient des bugs occasionnels et un peu de lag dans les villes aux heures de forte affluence. Mais la prise en main est facile et intuitive, l’histoire et la musique m’ont tout de suite plongé au cœur de l’univers Elder Scrolls et les quêtes sont entrainantes et divertissantes. Tamriel est divisé en zones, et chacune d’elles propose une multitude de quêtes secondaires, donjons, cavernes, villes, villages, égouts, grottes, etc. Le jeu pourrait presque se jouer uniquement en solo tellement l’histoire peut se traiter sans l’aide de personne. Ce qui n’est parfois pas plus mal.

Pour faire simple, c’est après quelques heures de jeu et en faisant abstraction de ses quelques défauts qu’on se met à vraiment apprécier The Elder Scrolls Online, voir en devenir carrément accro, au point où l’on attend plus qu’une chose : se reconnecter pour finir la prochaine quête et faire progresser son personnage.

Clôture du chapitre

Je conclus ce premier journal de quêtes en me réjouissant de découvrir davantage ce jeu, car je sens clairement qu’il a un gros potentiel et que les studios Zénimax ont de la matière à travailler et pourraient bien nous apporter des améliorations aux petits désagréments ainsi que du contenu de qualité dans les mois à venir.

A très vite pour mon prochain journal de quêtes !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *