Il tue TOUS les personnages de Skyrim et découvre ce secret terrifiant du jeu

Un joueur de Skyrim tue tous les êtres vivants du jeu juste pour voir ce qui se passe

Franchement, quand j’ai découvert ce que ce joueur Reddit avait fait dans Skyrim, j’ai cru halluciner ! Le mec a littéralement décidé d’exterminer chaque être vivant du jeu. Pas juste les méchants, pas juste les dragons, mais TOUT ce qui respire dans Bordeciel. Je te jure, ça m’a scotchée pendant des heures !

Amelix34, c’est son pseudo, a partagé son exploit démentiel avec des stats qui donnent le vertige. Et moi qui pensais avoir poussé le jeu dans ses retranchements en devenant archmage de toutes les guildes… Ce joueur m’a fait réaliser qu’on peut vraiment transformer Skyrim en quelque chose de complètement différent, même sans mods extravagants.

Des statistiques qui défient l’entendement

Alors accroche-toi bien, parce que les chiffres d’amelix34 vont te faire tomber de ta chaise ! Ce joueur psychopathe a éliminé exactement 3 310 personnes, 693 animaux et 401 créatures diverses. Mais attends, ce n’est que le début de cette folie meurtrière.

Le décompte continue avec 947 morts-vivants rayés de la carte, 55 Daedra expédiés dans l’au-delà et 98 automates démantibulés. Tu réalises l’ampleur du carnage ? Je n’arrive même pas à concevoir le temps nécessaire pour accomplir un tel massacre systématique !

Type de créature Nombre éliminé
Personnes 3 310
Animaux 693
Créatures diverses 401
Morts-vivants 947
Daedra 55
Automates 98

Ce qui m’impressionne le plus ? Aucune attaque furtive utilisée ! Un commentaire Reddit souligne à juste titre : « 3 300 victimes humaines sans un seul coup dans le dos, c’est du pur respect pour l’adversaire ». Cette approche frontale témoigne d’un style de jeu particulièrement agressif et assumé.

Un monde post-apocalyptique créé de toutes pièces

Imagine un peu le résultat final : Bordeciel transformé en désert humain ! Plus un marchand pour vendre tes objets, plus un garde pour t’arrêter, plus un PNJ pour te donner des quêtes. Juste le vent qui souffle entre les bâtiments abandonnés et toi, seul maître d’un royaume de désolation.

Cette expérience soulève des questions fascinantes sur les limites du moteur de jeu. Comment Bethesda a-t-il géré une situation aussi extrême ? Les quêtes restent-elles disponibles ? Le système économique fonctionne-t-il encore ? Personnellement, je trouve ça génial qu’un jeu permette une telle liberté d’action, même si elle mène à des conséquences aussi radicales.

La prime accumulée par notre serial killer virtuel atteint 267 140 pièces d’or ! Probablement un record absolu dans l’univers de Tamriel. Je me demande encore qui peut bien venir réclamer cette somme dans un monde complètement vidé de ses habitants.

Pourquoi cette folie révèle le génie de Skyrim

Cette expérience démoniaque prouve quelque chose d’essentiel : Skyrim reste un terrain de jeu incroyable, même treize ans après sa sortie. Étant gameuse qui adore repousser les limites, je trouve cette approche complètement barrée mais géniale !

Voici ce que cette expérience nous apprend sur la richesse du jeu :

  1. Liberté totale d’action : Le jeu ne t’empêche jamais d’aller au bout de tes idées les plus folles
  2. Systèmes robustes : Même poussé à l’extrême, le moteur tient le coup
  3. Rejouabilité infinie : Chaque partie peut devenir une expérience unique
  4. Créativité des joueurs : La communauté trouve toujours de nouveaux défis

Ça me donne envie de lancer ma propre expérience extrême ! Peut-être tenter le défi inverse : survivre sans jamais tuer personne ? Ou jouer uniquement à la troisième personne sans jamais ouvrir le menu ? Les possibilités me paraissent infinies avec ce jeu légendaire.

Cette histoire d’extermination totale me rappelle pourquoi j’adore autant les jeux vidéo à monde ouvert. Cette capacité à créer sa propre narrative, à transformer complètement l’expérience prévue par les développeurs, c’est ça la vraie magie du gaming ! Amelix34 a créé sa propre version apocalyptique de The Elder Scrolls, et franchement, chapeau l’artiste !

Cecile
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