J’ai pas fermé l’œil de la nuit. Si tu me suis sur mes réseaux, tu sais à quel point j’attendais des nouvelles de The Elder Scrolls 6 depuis des années. Mais là, j’avoue que l’angoisse monte quand je repense à ce que Bethesda nous a servi avec Starfield. Sérieux, avec mon expérience de fan hardcore de Skyrim, je m’interroge : allons-nous subir le même vide spatial mais version fantasy médiévale ?
L’héritage open world de Skyrim face à l’échec de Starfield
Skyrim, cette claque monumentale de 2011, reste pour moi l’étalon-or des mondes ouverts. Je peux encore te décrire chaque recoin de Blancherive les yeux fermés ! Ce jeu avait ce truc magique : un monde immense mais bourré de détails et d’histoires à chaque coin de rue. J’y ai passé des centaines d’heures sans jamais avoir cette sensation de vide.
Puis est arrivé Starfield en 2023… Quelle déception ! Un océan d’espace large comme l’univers mais profond comme une flaque. Les planètes ? Des déserts interminables avec trois rochers et deux ressources à farmer. J’ai lâché l’affaire après 30 heures, moi qui m’accroche d’habitude jusqu’au bout.
Sur les forums, je ne suis clairement pas la seule à flipper. Un thread sur r/ElderScrolls a explosé quand quelqu’un a demandé : « Pourquoi s’inquiéter pour TES6 alors qu’on revient à une exploration traditionnelle ? » Mais la réponse est évidente : parce que Bethesda semble avoir perdu sa touche magique en matière de world design.
| Jeu | Année de sortie | Réception critique du monde ouvert |
|---|---|---|
| Skyrim | 2011 | Excellente (Dense, varié, immersif) |
| Fallout 4 | 2015 | Bonne (Détaillé mais répétitif) |
| Starfield | 2023 | Mitigée (Ambitieux mais vide) |
Les craintes légitimes des fans pour le futur de la série
Si tu traînes sur Reddit comme moi, tu as sûrement vu ce commentaire qui m’a fait froid dans le dos : « Bethesda a annoncé dès 2016 qu’ils travaillaient sur trois projets majeurs, tous plus grands que ce qu’ils avaient jamais fait. » Plus grand que Skyrim ? Comment vont-ils remplir un monde encore plus vaste sans qu’il paraisse désert ou artificiellement surpeuplé ?
Les rumeurs sur The Elder Scrolls 6 se déroulant à Hammerfell me font aussi réfléchir. Un environnement désertique pourrait donner une excuse facile pour des zones vides. J’espère me tromper, mais j’ai trop souvent vu des développeurs confondre « grand » avec « meilleur ».
Voici ce qui m’inquiète concrètement :
- Des quêtes secondaires générées procéduralement et sans âme (comme les missions infinies de Preston Garvey)
- Des zones immenses mais identiques, sans personnalité
- Un monde beau visuellement mais sans profondeur narrative
- Une densité de contenu diluée par la taille démesurée de la map
Pourquoi l’espoir reste malgré tout permis
Ok, j’ai peut-être l’air alarmiste, mais je garde quand même un fond d’optimisme. The Elder Scrolls reste la franchise phare de Bethesda, leur bébé, leur poule aux œufs d’or. Je doute qu’ils prennent le risque de massacrer leur licence la plus précieuse.
Je me dis aussi qu’ils ont dû tirer des leçons des critiques sur Starfield. Cette semaine, j’ai parcouru plusieurs interviews d’anciens devs de Bethesda qui affirment que l’équipe a toujours su s’adapter après un échec. Fallout 76 en est la preuve – catastrophique au lancement, plutôt solide aujourd’hui.
Et puis soyons honnêtes, même si j’ai rage-quit Starfield après avoir trouvé la quinzième planète vide, je ne peux pas m’empêcher de m’exciter dès que je vois ne serait-ce qu’une rumeur sur TES6. C’est comme une relation toxique – je sais que je risque d’être déçue, mais j’y retourne quand même en courant.
J’attends juste que Bethesda nous montre qu’ils ont compris que créer un monde immense sans âme, c’est comme me servir une énorme assiette avec trois petits pois dedans. Le potentiel est là, il faut juste qu’ils retrouvent leur magie d’antan !

