Lorsque The Last of Us a dévoilé sa première bande-annonce, ce ne sont pas les graphismes ni le décor post-apocalyptique qui ont laissé les spectateurs bouche bée, mais les monstres. Il ne s’agissait pas de zombies classiques, mais d’êtres humains effrayants, infectés par un champignon, au visage déformé et dotés d’une écholocation cliquetante. Cela semblait original, terrifiant… et étonnamment plausible. En effet, The Last of Us n’a pas puisé son cauchemar dans la fiction, mais dans la nature.
Bienvenue dans le monde des cordyceps : ces champignons réels qui prennent le contrôle du cerveau et qui ont inspiré l’une des infections les plus emblématiques du jeu vidéo.
Les champignons zombies : histoire d’horreur naturelle
Le cordyceps est un genre de champignons parasites qui compte environ 600 espèces, mais l’une d’entre elles en particulier, l’Ophiocordyceps unilateralis, est digne d’un cauchemar. Elle s’attaque aux fourmis, infiltrant leur corps et leur esprit, les forçant à grimper sur la végétation, à s’agripper aux feuilles et à mourir. Ensuite, une tige fongique jaillit de leur tête et libère des spores, répétant ainsi le cycle.
Cela vous semble familier ? Normal. Ce processus terrifiant a servi de point de départ créatif à Naughty Dog pour imaginer un monde envahi par une souche mutante infectant les humains. Bien que le cordyceps ne puisse actuellement pas infecter les mammifères, le fait qu’un champignon puisse contrôler le comportement de son hôte est scientifiquement exact et tout à fait terrifiant.
Cela pourrait-il vraiment arriver ?
C’est là que les choses deviennent inconfortablement intéressantes. Bien qu’aucune espèce de cordyceps connue n’infecte les humains, le changement climatique et l’évolution microbienne ouvrent des possibilités imprévisibles. Le réchauffement climatique pourrait pousser les champignons à s’adapter pour survivre dans des hôtes à sang chaud, comme l’expliquent de véritables mycologues dans des articles publiés parallèlement à la popularité croissante de The Last of Us.
Et si l’idée d’une apocalypse zombie à grande échelle causée par des champignons relève encore de la fiction, les infections fongiques sont en augmentation dans le monde entier. Elles deviennent plus difficiles à traiter en raison de la résistance aux médicaments antifongiques, un sujet sur lequel les scientifiques mènent des recherches actives. Ainsi, même si une épidémie de cordyceps n’est pas pour demain, The Last of Us a définitivement mis le doigt sur quelque chose de dérangeant qui se rapproche de la réalité.
Si cela suffit à vous donner envie de vérifier vos réserves dans votre bunker, vous n’êtes pas seul. Heureusement, il n’a jamais été aussi facile de vous procurer l’essentiel pour votre prochaine session de jeu – ou simulation d’épidémie fongique. Avec un chèque cadeau Visa, vous pouvez vous procurer vos jeux numériques préférés, votre équipement et vos titres sur le thème de la survie sans avoir à sortir dans les nuages de spores.
Plus qu’un monstre : le cordyceps, élément narratif
Dans The Last of Us, l’infection par le cordyceps est plus qu’un simple mécanisme permettant de créer des monstres. C’est une métaphore sur le contrôle, la perte d’autonomie et la fragilité de la civilisation. Contrairement aux apocalypses virales (28 Days Later, Resident Evil), le cordyceps ne se contente pas de tuer : il reprogramme, manipule et rend son hôte complice de sa propagation.
C’est ce symbolisme profond qui distingue le jeu. Les infectés ne sont pas des goules sans visage : ils étaient autrefois des êtres humains, désormais submergés par quelque chose qu’ils n’avaient pas vu venir. C’est effrayant, car cela se situe à la frontière entre la science-fiction et la réalité scientifique.
Et plus le jeu explore ce thème, à travers la conception des niveaux, les rencontres entre les personnages et même les paysages sonores, plus la base réelle ajoute de la tension. Chaque cliqueur que vous entendez n’est pas seulement un mécanisme de jeu, c’est un clin d’œil à quelque chose qui se cache dans les sous-bois, attendant d’évoluer.
La crainte des champignons et le réalisme dans les jeux
Le cordyceps dans The Last of Us prouve que la science n’a pas besoin d’être exagérée pour être terrifiante. Parfois, il suffit d’un microscope plutôt que d’un manuel sur les monstres. Et comme les joueurs s’intéressent de plus en plus à l’horreur scientifique, on peut s’attendre à ce que davantage de développeurs se tournent vers la biologie pour trouver l’inspiration.
La prochaine fois que vous lancerez un jeu où une apocalypse fongique menace, sachez qu’elle trouve ses racines dans une réalité inquiétante. Et si vous avez hâte de replonger dans le monde infecté de Joel et Ellie, ou d’explorer d’autres titres avec des scénarios basés sur la science, pensez à Eneba, une place de marché numérique qui vous permet d’accéder facilement à vos jeux et cartes-cadeaux préférés.
Avec Eneba, vous pouvez continuer à jouer en évitant les coûts élevés du matériel haut de gamme et en évitant les sorties à prix plein lorsqu’une meilleure offre est disponible.

