Skyrim : 11 problèmes majeurs des fans RPG

Guerrier casqué debout devant arceau de pierre enneigé, montagnes glacées

Sorti en 2011, The Elder Scrolls V : Skyrim approche aujourd’hui les 15 ans d’existence — et les joueurs y reviennent encore. Bethesda a vendu plus de 60 millions d’exemplaires du jeu toutes versions confondues. Pourtant, même le meilleur RPG du monde peut te faire péter un câble. J’ai replongé dedans récemment, et voilà ce qui m’a rappelé que Skyrim reste un chef-d’œuvre… avec ses nombreuses casseroles.

Les problèmes de gameplay qui font grincer des dents

Commençons par ce qui touche immédiatement à la jouabilité. Certains défauts sont tellement ancrés dans l’expérience qu’on finit presque par les accepter — à tort.

  1. L’inventaire cauchemardesque : gérer son sac dans Skyrim relève du parcours du combattant. Trier des centaines d’items sans filtres corrects, sans catégorisation claire… l’interface semble conçue pour une télécommande de box, pas pour un RPG ambitieux.
  2. Les compagnons en mode zombie : Lydia, pauvre Lydia. Elle se plante devant les portes, bloque les couloirs, meurt bêtement. L’IA des alliés n’a aucun sens tactique — elle te frustre plus qu’elle ne t’aide.
  3. Le système de niveau qui punit l’efficacité — monter en niveau trop vite en fabriquant des potions ou en forgeant du stuff, c’est se retrouver face à des ennemis surpuissants avant d’avoir le build pour y répondre. L’équilibrage est fondamentalement bancal.
  4. Les dialogues sans vraie conséquence — j’adore les bonnes histoires, et Skyrim me déçoit là-dessus. Les choix narratifs n’impactent presque rien. Tu peux insulter un PNJ, il t’oubliera dans 30 secondes.
Catégorie Problème identifié Impact sur l’expérience
Gameplay Inventaire mal conçu Perte de temps, frustration
IA Compagnons inutiles Immersion brisée
Équilibrage Nivellement mal calibré Difficulté incohérente
Narration Choix sans impact réel Histoire plate

Bugs, design douteux et mauvaises habitudes du Dovahkiin

L’autre moitié des problèmes vient tantôt du moteur vieillissant du jeu, tantôt… de nous. Oui, le joueur lui-même contribue à certains travers emblématiques de Skyrim.

Cinq autres défauts qui m’ont personnellement agacée :

  • Les bugs de quêtes bloquantes : un PNJ essentiel tombe dans un ravin, la quête est morte. Sans console de commandes sur PC, tu es coincé — et les correctifs officiels n’ont jamais tout réglé.
  • Les dragons qui s’envolent pendant le combat : épique sur le papier, interminable en vrai. Certains combats s’étirent inutilement parce que la créature préfère voler en cercle pendant cinq minutes.
  • Les guildes expédiées trop vite : devenir archimage en quelques heures sans avoir prouvé grand-chose, c’est creux. La progression narrative des factions manque cruellement de profondeur.
  • Le stockage compulsif : avouons-le, qui n’a jamais rempli un coffre de « trucs potentiellement utiles » pour ne jamais y revenir ? C’est le comportement classique du Dovahkiin, entretenu par un jeu qui ne punit jamais vraiment le loot frénétique.
  • Les gardes et leur flèche dans le genou — la réplique la plus répétée de l’histoire du jeu vidéo, devenue le symbole d’une écriture paresseuse pour les PNJ secondaires.

Deux derniers points pour clore la liste des 11 : les textures qui popup brutalement même sur les éditions remastérisées restent difficiles à ignorer, et la physique des ragdolls produit encore des moments absurdes — cadavres qui s’envolent, corps coincés dans les murs.

Malgré tout ça, Skyrim continue d’être installé sur des millions de machines. La vraie leçon à tirer ? Exploiter les mods de la communauté Nexus Mods — qui propose aujourd’hui plus de 70 000 fichiers pour Skyrim Special Edition — reste la meilleure façon de corriger ces défauts persistants et de vivre enfin l’expérience que Bethesda n’a jamais tout à fait livrée.

Cecile
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