Un joueur steam passe 35.000 heures sur un jeu, laisse un avis négatif et demande un remboursement

Gamer demande remboursement après 35 000 heures sur Ark : Survival Evolved

Je viens de tomber sur l’histoire la plus dingue du monde gaming ! Un joueur a passé 35 000 heures sur ARK: Survival Evolved – oui, tu as bien lu – avant de laisser une critique négative et de demander un remboursement. Quand j’ai vu ça, j’ai failli m’étouffer avec mon café !

La folle histoire d’un joueur ultra-dévoué devenu désillusionné

Imagine passer l’équivalent de quatre années complètes de ta vie, 24h/24, 7j/7, sur un seul jeu. C’est exactement ce qu’a fait un certain « lacenes » sur ARK: Survival Evolved avant de complètement changer d’avis. Ce joueur a non seulement passé un temps hallucinant sur ce jeu de survie peuplé de dinosaures, mais il a aussi géré pendant des années un serveur avec des mods pour jouer avec ses proches.

Le 16 juillet, ce vétéran a finalement craqué en laissant une critique assassine sur Steam qui se termine par une demande de remboursement. C’est comme si tu décidais de rendre ton plat après avoir mangé jusqu’à la dernière miette ! La raison ? Selon lui, tout a cessé de fonctionner correctement, les serveurs ne correspondent plus, les mods plantent… Et il est persuadé que c’est une stratégie des développeurs pour forcer les joueurs à migrer vers ARK: Survival Ascended (ASA), la suite qu’il possède déjà mais qu’il trouve nulle.

Sa critique se termine par une demande claire de remboursement et un message plutôt salé envers l’équipe de Studio Wildcard. Tu te demandes si on peut vraiment obtenir un remboursement après 35 000 heures ? Spoiler : non, la politique de Steam limite les remboursements aux jeux achetés dans les 14 derniers jours et ayant moins de 2 heures de jeu. Autant dire qu’avec 35 000 heures, il est légèrement hors délai !

Quand je regarde les offres de Steam qui propose 5 jeux gratuits à télécharger dès maintenant, je me dis que notre ami aurait peut-être dû diversifier un peu ses horizons gaming…

Les raisons derrière cette déception monumentale

J’ai creusé un peu pour comprendre ce qui a pu transformer un amour de quatre années en une telle amertume. Tout semble avoir basculé avec la mise à jour « Aquatica » qui a apporté son lot de problèmes techniques. Imagine passer des milliers d’heures à construire ton univers virtuel pour le voir s’effondrer après une mise à jour…

ARK: Survival Evolved, sorti en 2017, avait pourtant tout pour plaire. Ce jeu de survie te plonge sur une île remplie de :

  • Dinosaures et créatures préhistoriques à dompter
  • Systèmes de construction et de crafting approfondis
  • Possibilités de jeu solo ou multijoueur
  • Une multitude de mods créés par la communauté
  • Des environnements variés à analyser

Au fil des années, les avis sur Steam sont passés de « très positifs » à « mitigés », signe que notre joueur déçu n’est pas un cas isolé. La communauté semble divisée sur l’évolution du jeu, notamment depuis la sortie d’ARK: Survival Ascended, qui apparaît comme une tentative de monétiser à nouveau le concept plutôt que d’améliorer l’expérience existante.

Voici un comparatif qui explique peut-être cette frustration :

Aspect ARK: Survival Evolved (original) ARK: Survival Ascended (nouvelle version)
Prix Souvent en promotion Prix plein pour un « remaster »
Support des mods En déclin selon les joueurs Nouveau système moins compatible
Serveurs Problèmes croissants Focus des développeurs ici

Quand la passion tourne au vinaigre

Cette histoire m’a fait réfléchir sur ma propre relation avec les jeux vidéo. Combien de fois ai-je investi des centaines d’heures dans un titre avant de me sentir trahie par une mise à jour ou un changement de direction ? *La situation de ce joueur est extrême*, mais elle illustre parfaitement le lien émotionnel qu’on peut développer avec nos jeux préférés.

À quel moment peut-on dire qu’on en a eu pour son argent ? Si on suit une logique purement mathématique, même si ce joueur a payé le jeu plein pot à 60€, ça lui revient à 0,0017€ de l’heure de divertissement. Un rapport qualité-prix assez imbattable, même si la fin de l’aventure est amère !

Ce qui est intéressant, c’est que sa demande de remboursement, bien que techniquement impossible, a atteint son objectif secondaire : attirer l’attention. Son histoire est devenue virale et a probablement été vue par les développeurs de Studio Wildcard. Parfois, quand tu ne peux pas obtenir réparation, la satisfaction de faire entendre ta voix peut être une petite victoire.

Je me demande combien d’entre nous pourraient se retrouver dans cette situation. Avec des jeux-services conçus pour nous garder accrochés pendant des années, les ruptures peuvent être douloureuses quand le jeu change de direction. Un petit conseil de gameuse : n’oublie jamais de diversifier ton temps de jeu… on ne sait jamais quand notre histoire d’amour vidéoludique pourrait tourner au vinaigre !

Cecile
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