exclusif : Mon voyage captivant dans Banishers – Ghosts of New Eden!

Banishers: Ghosts of New Eden, l’audace rafraîchissante de Don’t Nod après le succès de Life is Strange, nous plonge dans une histoire d’amour et de chasse aux fantômes fascinante. La nouvelle création de ce studio français réputé, sous la houlette du réalisateur Philippe Moreau, promet une aventure peuplée de manifestations surnaturelles et de décisions cruciales à prendre. À l’instar de Vampyr, précédent titre apprécié pour ses combinaisons d’action et d’éléments RPG, Don’t Nod démontre une fois de plus son aisance dans ce créneau ludique. En prenant pour cadre la ville fictive de New Eden, cette oeuvre esquisse un univers où l’on incarne un couple singulier de « Banishers », Red et Anthea, dont l’existence est soudain bouleversée par un événement tragique.

Une histoire captivante au cœur de New Eden

Anthea, devenue elle-même un esprit errant suite à son décès, doit se joindre à Red pour percer les mystères de la mort et trouver une résolution à leur funeste destin. L’exploration narrative de Banishers offre une combinaison habile de gameplay, permettant de contrôler les deux protagonistes, chacun avec ses capacités distinctives et scénarios liés. Durant les phases de jeu, on alterne entre une vue à la troisième personne pour Red, et des perceptions extrasensorielles pour Anthea. Cette dynamique enrichit l’investigation dans l’univers de New Eden, où chaque fantôme posera un nouveau défi tactique autant qu’éthique.

Un gameplay stratégique et immersif

La démo à laquelle nous avons eu accès s’est révélée en deux parties distinctes : une initiation au début de l’aventure permettant de se familiariser avec les mécanismes de jeu fondamentaux, et un second chapitre avec les personnages disposant de tout leur arsenal et aptitudes. Les combats de Banishers: Ghosts of New Eden requièrent de jongler entre le physique Red, habile à l’épée, et l’éthérée Anthea, dont les coups portent davantage sur le plan spectral. D’une richesse évocatrice des récents God of War, le système de duel est à la fois intuitif et profond, promettant une diversité tactique significative.

Un arsenal et des pouvoirs évolutifs

Du fusil de précision au panel étendu d’habiletés magiques, le duo offre une variété de styles de combat. Des mécanismes d’amélioration influent sur l’évolution des personnages, permettant de peaufiner les compétences d’Anthea selon le gameplay privilégié. Des éléments RPG enrichissent davantage l’expérience, avec des ressources à collecter pour optimiser l’équipement des protagonistes. Les possibilités stratégiques convergent également vers des choix cruciaux à effectuer face aux spectres, avec des conséquences tangibles sur le cours de l’histoire.

Des décisions aux lourdes conséquences

Ce sont les choix portés par le joueur qui vont tisser le récit des Banishers et influer sur ses nombreux dénouements possibles. Chaque décision, qu’elle concerne un humain ou un esprit, impacte la progression et le destin de Red et Anthea, ancrant fermement le titre dans l’héritage narratif de Don’t Nod. Les fins multiples proposées alimentent l’envie de réexplorer les différentes facettes scénaristiques du jeu.

Une immersion dans la ville de New Eden

Bien que le titre ne propose pas un monde ouvert, les zones à parcourir se révèlent spacieuses et truffées d’activités. D’épreuves optionnelles en espaces secrets, comme le Vacío où la puissance d’Anthea est décuplée, la ville de New Eden est conçue pour encourager l’exploration poussée tout en servant de toile de fond à une aventure captivante. Les joueurs seront incités à visiter à nouveau des zones précédemment explorées pour découvrir des trésors et des secrets dissimulés.

Banishers: Ghosts of New Eden se présente comme une profonde aventure de chasse aux spectres, invitant à une immersion dans un univers riche et à la prise de décisions impactantes. Le jeu, attendu sur PS5, Xbox Series X|S et PC le 13 février 2024, devrait offrir aux fans de l’Å“uvre de Don’t Nod et aux néophytes une expérience aussi intense qu’envoûtante.

La Rédac'
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