Un joueur de Skyrim trouve une fin alternative surprenante après 17 parties

Illustration officielle du jeu The Elder Scrolls V: Skyrim

**Pas de répit dans Skyrim ! Je viens de découvrir qu’on peut finir l’aventure dès les premières minutes… et pas de la façon dont tu l’imagines. Une fin alternative qui m’a fait rire jaune après 17 parties complètes !**

La fin secrète de Skyrim que j’ai découverte par hasard

Je viens de lancer ma 17ème partie de Skyrim. Oui, tu as bien lu : la dix-septième ! Cette fois, j’ai décidé de faire les choses différemment. Au lieu de suivre sagement Hadvar ou Ralof comme un mouton après l’attaque d’Alduin, j’ai eu l’idée géniale de rester sur place. Et devine quoi ? Ce foutu dragon m’a dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Fus Ro Dah » !

C’est complètement dingue de se dire qu’après toutes ces années passées à examiner chaque recoin de Bordeciel, je découvre encore des trucs aussi basiques. En fait, la fin la plus rapide du jeu, c’est de ne rien faire du tout ! Si ça, ce n’est pas de l’optimisation de run, je ne sais pas ce que c’est.

« J’ai voulu jouer les rebelles dès le début et Alduin m’a fait comprendre que c’était une mauvaise idée, » ai-je raconté à mes potes gamers. « Techniquement, j’ai fini le jeu en moins d’une minute. Un nouveau record personnel ! »

Cette découverte m’a fait réaliser à quel point Bethesda a pensé à tout. Même si tu décides de ne pas suivre le scénario, le jeu a une réponse cohérente à te proposer. C’est ce genre de détails qui fait que Skyrim reste un jeu culte même plus de dix ans après sa sortie.

D’autres joueurs ont vécu des fins prématurées encore plus ridicules

Une fois ma découverte partagée, d’autres joueurs se sont empressés de raconter leurs propres expériences de « speedrun involontaire ». Et crois-moi, certaines valent leur pesant d’or !

DarkWolf92 m’a fait mourir de rire avec son récit : « Ma première partie a été encore plus catastrophique. J’ai complètement raté le saut depuis la tour, je suis tombé dans un brasier et j’ai grillé comme une brochette avant même de comprendre comment en sortir. Ma deuxième tentative s’est heureusement mieux passée. »

Mais la palme revient sans doute à SkyrimVeteran43 qui a partagé : « Tu peux même mourir sur le billot d’exécution ! Ça m’est arrivé deux fois où Alduin n’est jamais apparu. Le bourreau m’a juste décapité et… générique de fin ! » Imaginez passer 30 minutes dans le créateur de personnage pour finir décapité sans même avoir joué !

Ces témoignages m’ont fait réaliser que même la séquence d’introduction peut être mortelle de mille façons. C’est franchement rafraîchissant de découvrir que ce jeu, que je croyais connaître par cœur, peut encore me surprendre. D’ailleurs, ces fins alternatives me rappellent beaucoup cette fin cachée dans Red Dead Redemption 2 que peu de joueurs ont découverte.

Pourquoi la scène d’introduction de Skyrim reste iconique après toutes ces années

Je dois l’avouer, peu importe le nombre de fois où j’ai relancé Skyrim, la séquence d’ouverture me donne toujours des frissons. Ce moment où tu te réveilles dans la charrette, les mains liées, en route vers une exécution certaine… c’est devenu culte pour une bonne raison !

L’ambiance posée est parfaite : les paysages enneigés, la tension palpable entre les prisonniers, et ce sentiment d’impuissance face à ton destin. Puis arrive ce moment où ta tête est sur le billot, l’exécuteur lève sa hache et soudain… Alduin apparaît, semant le chaos partout.

La beauté de cette introduction, c’est qu’elle te plonge immédiatement dans l’action tout en posant les bases narratives. Le jeu te fait comprendre dès les premières minutes que tu n’es pas n’importe qui – même si techniquement, tu peux finir en casse-croûte pour dragon si tu décides de faire n’importe quoi.

Ce qui m’épate encore aujourd’hui, c’est la flexibilité du jeu. Même dans cette séquence ultra-scriptée, tu as déjà plusieurs façons de mourir si tu sors des sentiers battus. C’est cette liberté qui définit l’expérience Skyrim et qui m’a fait y revenir 17 fois sans jamais m’ennuyer.

Des secrets toujours à découvrir dans ce monde vieux de plus d’une décennie

Skyrim a beau être sorti il y a plus de dix ans, je reste convaincue que nous n’avons pas encore découvert tous ses secrets. À chaque fois que je me replonge dans Bordeciel, je tombe sur un nouveau détail, une quête cachée ou une interaction unique.

Si même la scène d’introduction peut nous réserver des surprises après tant d’années, imagine ce qui se cache encore dans les recoins les plus obscurs du jeu ! C’est franchement bluffant de voir comment les développeurs ont truffé leur création de détails et d’alternatives.

Même si cette « fin alternative » où je me fais dévorer par Alduin n’était probablement pas pensée comme une véritable conclusion, elle montre à quel point le monde réagit de façon cohérente à nos actions. Tu ne suis pas celui qui peut te sauver pendant une attaque de dragon ? Tu finis en repas. Logique implacable.

C’est ce genre de cohérence et d’attention aux détails qui font que je continue à étudier Skyrim encore et encore. Si tu pensais avoir tout vu dans ce jeu, je te conseille vivement de relancer une partie et d’essayer des trucs complètement différents. Tu pourrais être surpris par ce que tu découvriras… ou par la vitesse à laquelle tu rencontreras une fin prématurée !

Cecile Garnier
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